jeudi 1 janvier 2026

86 % de l’énergie primaire mondiale provient encore des fossiles, le soleil et le vent c’est 3%.et les Français font pipi dans un violon avec leurs moulins à vent ruineux

la transition n’est pas un récit moral, mais une transformation d’une ampleur irréaliste…

3% seulement de l’énergie primaire mondiale vient des intermittents du spectacle escrologiste (gaz et solaire) mais c’est 0% en Afrique et 9% en Europe Ben oui chez nous la « transition  » est faite à moins de 10% et elle nous a presque tués….Its a long way to SANDRINE ROUSSEAU’s Heaven

Documentaire et Vérité
@DocuVerite
Dérangeante, l’une des plus importantes informations énergétiques de l’année est passée presque inaperçue.

Plus de 86 % de l’énergie primaire mondiale provient encore du pétrole, du gaz et du charbon.. Ce chiffre est le résultat d’un changement de méthodologie adopté par le très officiel Statistical Review of World Energy.
Et la nouveauté est qu’il rend enfin visible ce qui était jusqu’ici masqué…

En effet, pendant des années, les énergies renouvelables ont bénéficié d’un traitement statistique particulièrement favorable. Les bilans énergétiques mondiaux utilisaient ce que l’on appelle la méthode de substitution thermique (fossil fuel equivalent method).

Le principe était simple : Un kilowattheure produit par de l’éolien ou du solaire était compté comme s’il remplaçait l’équivalent d’un kilowattheure thermique fossile, en intégrant les pertes de conversion qu’aurait subies une centrale à charbon ou à gaz.

Résultat, sur le papier, les renouvelables « pesaient » plus lourd dans l’énergie primaire qu’en réalité physique.

L’Energy Institute a donc décidé, en 2025, d’adopter une approche alignée sur les standards des Nations unies et d’Eurostat : la méthode du contenu énergétique physique. Désormais, seule l’énergie effectivement produite est comptabilisée, sans gonflement artificiel.

Et les conséquences sont immédiates : Avant révision, les renouvelables représentaient environ 8 % de l’énergie primaire mondiale. Après révision, leur part tombe à environ 5,5 %. Le nucléaire reste stable autour de 4–5 %. Les énergies fossiles passent mécaniquement de ~82 % à près de 87 % du total.

Ce n’est pas que les renouvelables produisent moins qu’hier. C’est que, jusqu’ici, on les comptait plus qu’elles ne produisaient réellement. Ce changement méthodologique est important car il modifie la compréhension même de la transition énergétique.

D’abord, il met fin à une illusion de substitution.
Oui, les renouvelables croissent rapidement. Mais elles s’ajoutent à un système fossile toujours dominant. Le monde est dans une dynamique d’addition énergétique, encore éloigné de tout remplacement/substitution.

Ensuite, il rappelle une vérité physique souvent oubliée : l’énergie primaire n’est pas une narration politique, mais un flux matériel. On ne décarbone pas un système en changeant la couleur des graphiques, mais en réduisant effectivement la consommation fossile absolue.

Il faut à ce stade rappeler une évidence que le débat public s’emploie à dissoudre avec une constance admirable : l’électricité n’est pas l’énergie, elle n’en est qu’une forme minoritaire. À l’échelle mondiale, elle représente à peine un cinquième de l’énergie finale consommée.

Or l’une des manipulations intellectuelles les plus efficaces de la transition a consisté à faire passer l’électricité pour l’énergie elle-même, permettant du coup d’effacer ce concept gênant d’énergie primaire. Cette grandeur ingrate qui rappelle que produire de l’électricité n’est pas gratuit, qu’elle suppose des flux amont, des pertes, des conversions, et que l’on ne nourrit pas une civilisation avec des slogans…

En confondant volontairement parts d’électricité et parts d’énergie, comme on confondrait le robinet et la source, nous avons obtenu une bonne vieille illusion collective : celle d’un basculement rapide, alors même que la structure profonde du système énergétique mondial demeure massivement fossile. Ainsi pendant que l’on célèbre des records de production électrique verte, on omet bien de préciser ce qu’ils remplacent réellement, et surtout ce qu’ils ne remplacent pas.

Cette correction méthodologique rend aussi plus lisible l’ampleur de l’effort restant à accomplir. Après trente ans de politiques climatiques, près de neuf unités d’énergie sur dix sont encore fossiles. Ce chiffre dérange parce qu’il contredit un récit asséné. Celui d’une transition déjà largement engagée, presque irréversible, où il ne resterait plus qu’à « accélérer ».

Cette nouvelle méthodologie montre que les renouvelables et le nucléaire ont permis d’éviter des émissions considérables, mais qu’ils n’ont pas encore transformé la structure profonde du système énergétique mondial.

C’est précisément pour cela que cette information est capitale. Parce qu’elle oblige à quitter le terrain du slogan pour celui des bilans physiques. Parce qu’elle rappelle que la transition n’est pas un récit moral, mais une transformation d’une ampleur irréaliste…

Car en énergie comme ailleurs, refuser de regarder le présent tel qu’il est est la meilleure manière de rendre l’avenir plus coûteux, + conflictuel et + brutal que prévu.
https://energyinst.org/statistical-review

lundi 29 décembre 2025

SCIENCE :l’œuf aurait bien existé avant la poule.

L’embryogenèse, ce processus qui permet, à partir d’une cellule-œuf unique, de construire un organisme complexe, est-il apparu avec les premiers animaux il y a 600 millions d’années ? Ou bien était-il déjà latent dans les organismes unicellulaires primitifs ? Cette question cruciale de l’histoire évolutive du vivant pourrait bien avoir enfin trouvé une réponse grâce à une algue microscopique découverte il y a peu.

Voilà une question qui taraude les scientifiques depuis bien longtemps : qui, de l’œuf ou de la poule, est apparu en premier ? Sous cette image presque enfantine se cache en effet une problématique fondamentale dans le domaine scientifique qui s’intéresse à l’évolution du vivant et qui est de savoir si le mode de reproduction qui caractérise le règne animal est apparu avant ou après l’apparition des premiers animaux il y a 600 millions d’années environ.

L’origine floue de l’embryogenèse

Ce mode de reproduction, c’est l’embryogenèse. Ce processus, que l’on retrouve au sein du règne animal et végétal, permet en effet la formation d’un nouvel organisme pluricellulaire à partir de la division d’une unique cellule-œuf que l’on appelle le zygote. Et l’on voit bien là le problème qui s’impose aux chercheurs depuis des siècles : si le développement embryonnaire implique une division cellulaire, il ne peut se produire que chez des êtres pluricellulaires, ce qui impliquerait que la poule était là avant l’œuf. Mais, d’un autre côté, le développement d’êtres pluricellulaires nécessite l’embryogenèse, donc que l’œuf ait existé avant la poule… Et c’est ainsi que l’on se retrouve coincé dans la matrice, à s’arracher indéfiniment les cheveux.

Pourtant, la découverte en 2017 d’un organisme microscopique pourrait bien avoir apporté la réponse à cette question a priori insoluble. Il s’agit de Chromosphaera perkinsii, une espèce de protiste unicellulaire découverte dans des sédiments marins au large d’Hawaï et dont la première apparition pourrait dater d’il y a un milliard d’années, soit bien avant le développement des premiers animaux.

C'est durant l'Édiacarien qu'apparaissent les premières formes de vie complexes et les premiers animaux. © dottedyeti, Adobe Stock

C’EST DURANT L’ÉDIACARIEN QU’APPARAISSENT LES PREMIÈRES FORMES DE VIE COMPLEXES ET LES PREMIERS ANIMAUX. © DOTTEDYETI, ADOBE STOCK

D’organismes unicellulaires à pluricellulaires : où se situe l’apparition de l’embryogenèse ?

Rappelons que si la vie sur Terre est apparue il y a plus de 4 milliards d’années, elle est restée sous une forme unicellulaire pendant la majorité de son histoire. Si quelques organismes pluricellulaires commencent à voir le jour il y a 2,1 milliards d’années, ce n’est que durant l’Édiacarien, soit à partir de 600 millions d’années environ, que la vie pluricellulaire va réellement prendre son essor et mener à l’apparition des tout premiers animaux, qui se caractérisent alors par la mise en œuvre de l’embryogenèse pour se reproduire.

Aujourd’hui, on observe ainsi que toutes les espèces animales présentent des étapes de développement embryonnaire très similaires, ce qui fait penser que ce mécanisme est apparu très tôt, soit en même temps que les tout premiers animaux, soit avant. Or, c’est bien vers cette seconde option que s’orientent désormais les scientifiques, grâce à l’analyse de Chromosphaera perkinsii.

Une cellule de <em>C. perkinsii</em> montrant des signes de polarité, avant la première division. © DudinLab

UNE CELLULE DE C. PERKINSII MONTRANT DES SIGNES DE POLARITÉ, AVANT LA PREMIÈRE DIVISION. © DUDINLAB

Le mécanisme du développement embryonnaire présent bien avant l’apparition des premiers animaux

Dans le schéma évolutif du vivant, cette micro-algue très simple se serait séparée de la lignée animale il y a plus d’un milliard d’années. Et pourtant, les chercheurs y ont observé un processus qui rappelle un peu trop l’embryogenèse. Ces organismes unicellulaires, une fois leur maturité atteinte, ont en effet la capacité de se diviser pour former, non pas un être multicellulaire plus complexe, mais une colonie composée de plusieurs organismes unicellulaires.

Image présentant la division cellulaire de <em>Chromosphaera perkinsii</em>. © O. Dudin, UNIGE

IMAGE PRÉSENTANT LA DIVISION CELLULAIRE DE CHROMOSPHAERA PERKINSII. © O. DUDIN, UNIGE

Ces colonies multicellulaires comprennent d’ailleurs deux types de cellules différentes. Un comportement qui imite de façon bien trop similaire le développement embryonnaire pour qu’il s’agisse d’une simple coïncidence. Pour les chercheurs de l’université de Genève, qui ont publié leurs résultats dans la revue Nature, ce comportement de Chromosphaera perkinsii suggère que le mécanisme de coordination multicellulaire et de différenciation existait bien avant l’apparition des premiers animaux. Le programme génétique gouvernant l’embryogenèse, le mode d’emploi pour former l’œuf, en quelque sorte, aurait donc été déjà présent il y a un milliard d’années, voire plus !

Morgane Gillard, rédactrice

https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/terre-coup-theatre-oeuf-aurait-bien-existe-avant-poule-revele-etude-117434/


mardi 23 décembre 2025

Le rouge-gorge européen...

 Le rouge-gorge européen est beaucoup plus petit que le rouge-gorge américain... et en hiver, il migre plus au sud... donc en été, vous pourriez avoir un rouge-gorge différent dans votre jardin qu'en hiver...

Pièce jointe multimédia

mercredi 3 décembre 2025

Monastère de Sumela, Un Monastère en Falaise Voilé de Brume et de Mystère.


Sumela Monastery
 Gümüşhane, centre de Gümüşhane, Gümüşhane, région de la mer Noire, Turquie.
Le monastère de Soumela est situé sur le mont Mela en Grèce, construit en 386 après J.-C. et initialement appelé "Monastère Panagia Soumela". Le monastère est dédié à la Vierge Marie, avec une icône très vénérée qui aurait été peinte par l'évangéliste Luc. La mise en page actuelle du monastère a été formée au 13ème siècle et est devenue célèbre au 14ème siècle. En 1923, la Grèce et la Turquie ont effectué un échange de population, entraînant le départ forcé de la plupart des Grecs locaux, y compris tous les moines. Au cours des 30 à 40 années suivantes, le monastère a manqué de gestion et a été gravement endommagé. Ce n'est qu'à partir des années 1960 qu'il a été classé comme un monument important et a commencé à être entretenu. Le monastère est situé dans une zone étroite à demi-montagne du mont Mela, rendant la construction difficile et lui donnant une apparence grandiose similaire au temple suspendu de Hengshan dans le Shanxi. Le bâtiment principal du monastère est toujours en réparation, mais de nombreux autres bâtiments ont été endommagés. Le monastère conserve un grand nombre de fresques, mais elles ont également été endommagées par des graffitis.
Le paysage naturel et le monastère sont tous les deux magnifiques.

IntroductionLe monastère de Soumela est situé sur le mont Mela en Grèce, construit en 386 après J.-C. et initialement appelé "Monastère Panagia Soumela". Le monastère est dédié à la Vierge Marie, avec une icône très vénérée qui aurait été peinte par l'évangéliste Luc. La mise en page actuelle du monastère a été formée au 13ème siècle et est devenue célèbre au 4ème siècle. En 1923, la Grèce et la Turquie ont effectué un échange de population, une apparence grandiose similaire au temple suspendu de Hengshan dans le Shanxi. Le bâtiment principal du monastère est toujours en réparation, mais de  entraînant le départ forcé de la suivantes, le monastère a manqué 1960 qu'il a été classé comme un monument important et a commde gestion et a été gravement endommagé. Ce n'est qu'à partir des années encé à être entretenu. Le monastère est situé dans une zone étroite à demi-montagne du mont Mela, rendant la construction difficile et lui donnantnombreux autres bâtiments ont été endommagés. Le monastère conserve un grand nombre de fresques, mais elles ont également été endommagées par des graffitis.

Adresse
Gümüşhane, centre de Gümüşhane, Gümüşhane, région de la mer Noire, Turquie.
Heures d'ouverture
9h00-18h00
Transport
Le monastère de Sumela est à environ 46 kilomètres de Trabzon. Chaque jour vers 10 heures du matin, deux compagnies de bus longue distance, situées au nord de la place Atatürk au centre-ville de Trabzon, proposent des bus touristiques spéciaux pour se rendre au monastère. Ils retournent vers 14 heures et le prix du billet aller-retour est de 20 livres turques.

jeudi 20 novembre 2025

Il faut arrêter de nous agacer avec le CO 2 .


 Posté par: Sylvestre Brunaud ..

Le réchauffement récent est dû à une augmentation du rayonnement solaire absorbant, et non au CO2.

les conclusions d'une étude récente publiée dans la revue Science, qui met en lumière un rôle dominant des variations naturelles de la couverture nuageuse dans le réchauffement observé depuis 2013. Cette recherche, basée sur des données satellites de haute précision (CERES de la NASA et ERA5 de l'ECWMF), conteste l'idée dominante selon laquelle les gaz à effet de serre (GES) anthropiques serait le seul moteur principal du réchauffement moderne.

  • Contexte : L'albédo planétaire (fraction de rayonnement solaire réfléchi par la Terre) a diminué de manière significative depuis 2013, principalement en raison d'une réduction de la couverture nuageuse (surtout les nuages ​​bas et stratocumulus dans les régions subtropicales et moyennes latitudes). Cela permet à plus de rayonnement solaire d'atteindre la surface terrestre, améliorant ainsi l'énergie absorbée.
  • Chiffres clés :
    • Tendance décennale (2013–2022) de l'Absorbed Solar Radiation (ASR) : +0,97 W/m² par décennie (ERA5) et +1,10 W/m² par décennie (CERES).
    • Anomalies en 2023 : +1,31 W/m² (ERA5) et +1,82 W/m² (CERES), qui résultent en grande partie du record de chaleur de cette année.
  • Explication physique : Les nuages ​​agissent comme un « bouclier » réfléchissant ~47 W/m² de rayonnement solaire globalement. Une diminution de 2 % de leur albédo (observée sur deux décennies) suffit à expliquer ~0,94 W/m² de gain net en énergie solaire absorbée. Les variations solaires naturelles (cycle de 11 ans) sont négligeables (ordre de 0,1 W/m²).

Cette augmentation de l'ASR est le principal contributeur à l'accélération du réchauffement (+0,18 °C/décennie de 1970–2010 à +0,27 °C/décennie depuis 2010), et non une augmentation des GES seuls.

Le rôle inattendu de l'OLR : une hausse au lieu d'une baisse

  • Attente théorique : Les GES comme le CO₂ absorbant et réémettent le rayonnement infrarouge (longue onde), notamment l'Outgoing Longwave Radiation (OLR) – le rayonnement sortant de la Terre vers l'espace. Une baisse de l'OLR (~1,6 W/m² due au CO₂ depuis l'ère préindustrielle) était censée être le « moteur » principal du déséquilibre énergétique terrestre (EEI ~0,9 W/m²).
  • Observation contraire : Depuis 2013, l'OLR montre une tendance à la hausse (+0,56 W/m²/décennie environ), contredisant l'effet pur des GES. Cela s'explique par :
    • L'augmentation des températures globales, qui booste l'émission thermique de la surface et de l'atmosphère (effet de rétroaction positive).
    • Des rétroactions courtes ondes (ondes courtes) : moins de nuages ​​permet non seulement plus d'ASR entrant, mais aussi plus d'OLR sortant (car les nuages ​​piègent aussi le rayonnement infrarouge).
  • Conséquence : L'OLR croissant contrebalance partiellement le gain en ASR, limitant l'EEI net. Sans cette hausse d'OLR, le réchauffement serait encore plus prononcé. Les modèles climatiques (CMIP6) reproduisent ce comportement, confirmant que les rétroactions nuages-GES sont complexes.

le dégagement global augmente effectivement la quantité totale de vapeur d'eau dans l'atmosphère et, en moyenne, les retombées globales. Cela semble contredire l'idée que le déclenchement actuel réduise la couverture nuageuse. Alors, comment concilier les deux ?

Donc les deux phénomènes coexistent :

  • Plus de pluie et de vapeur d'eau : oui.
  • Moins de nuages ​​réfléchissants (et donc plus de soleil qui atteint la surface) : oui aussi.

Écrit par  Kenneth Richard  le2 janvier 2025Publié dans  la rubrique Actualités

Une  nouvelle étude  publiée dans la revue  Science  affirme que la diminution de l'albédo des nuages ​​​​et l'augmentation conséquente du rayonnement solaire absorption (ASR), soit de +0,97 à 1,10 W/m²/décennie selon ERA5 et CERES respectivement, explique le phénomène observé au cours de la dernière décennie.

Une couverture nuageuse moins importante signifie qu'une plus grande quantité de rayonnement solaire  atteint la surface de la Terre, ce qui la réchauffe.)

On pensait  qu'une  augmentation des « gaz à effet de serre » d'origine anthropique  réduirait le rayonnement sortant à grandes longueurs d'onde (OLR) de la Terre, et qu'une diminution de l'OLR était le  moteur  du réchauffement moderne.

Au contraire, c'est l'  inverse qui s'est produit  .  On observe une tendance à la hausse du taux de montée en puissance des OLR) depuis 2013.

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Cette amplification de la tendance OLR de la Terre sert en fait à contrecarrer le réchauffement induit par l'ASR, fortement associé à la  diminution de l'albédo de la couverture nuageuse  mentionnée précédemment.

En d'autres termes, l'impact total de l'effet de serre dû à l'augmentation des gaz à effet de serre a récemment contribué à une  réduction  du réchauffement climatique,  compensant partiellement le déclenchement induit par l'augmentation du taux de réchauffement global.

« La tendance de l'EEI et le pic de 2023 ne sont  pas associés  à une diminution du rayonnement sortant à grandes longueurs d'onde (OLR), comme on pourrait s'y attendre compte tenu de l'augmentation des concentrations de gaz à effet de serre en l'absence de rétroactions à ondes courtes. Au contraire, l'OLR a augmenté et a largement compensé les anomalies encore plus importantes du rayonnement solaire absorbant (ASR), conformément aux modèles climatiques. »

« La tendance décennale 2013-2022 de l'ASR s'élève à +1,10 W/m²/déc−1 dans CERES et à +0,97 W/m²/déc−1 dans ERA5, découvrant des anomalies étonnantes de +1,82 W/m² dans CERES et de +1,31 W/m² dans ERA5 en 2023. Les variations du rayonnement solaire incident (ISR), y comprennent celles du cycle solaire de 11 ans, sont d'un ordre de grandeur inférieur,  ce qui implique que la réduction de l'albédo planétaire est la cause principale. »

« Il est toutefois frappant de constater que, selon CERES, l'ISR a atteint une anomalie positive en 2023 de +0,28 W/m², bien au-dessus du maximum du cycle solaire précédent, alors que le forçage ERA5  supposait  encore une anomalie négative de -0,08 W/m². »

Source de l'image :  Goessling et al., 2024

Pour en savoir plus, consultez  notrickszone.com