dimanche 21 juin 2026

Le pulvérisateur des mouches et moustiques des années 50 .." FLY TOX" .

Un pulvérisateur insecticide manuel se compose d'un cylindre de pompe pneumatique avec un piston manuel pour pousser l'air à travers une buse située à l'avant. Sous l'avant du cylindre principal est accroché un récipient cylindrique qui sert de réservoir pour le liquide insecticide, ce réservoir étant placé perpendiculairement au premier tube.

Dans les premières versions, le réservoir est fixé en permanence à la pompe et équipé d'un bouchon à vis amovible et étanche permettant le remplissage. Dans les versions ultérieures, le réservoir d'insecticide est fixé à la pompe à l'aide d'un raccord à vis et d'un joint d'étanchéité, de sorte qu'il peut être facilement dévissé pour le remplissage, ou simplement échangé. Un tube de Venturi s'étend du cylindre de la pompe vers le bas dans le réservoir et l'extrémité supérieure du Venturi est positionnée devant la buse de sortie. Lorsqu'un jet d'air à grande vitesse sort de la pompe et traverse l'extrémité du tube de Venturi, il abaisse la pression dans le Venturi (effet Venturi et principe de Bernoulli), aspirant l'insecticide vers le haut depuis le réservoir, qui pulvérise ensuite le liquide insecticide lorsqu'il est entraîné dans le jet d'air. À chaque poussée vers l'avant de la poignée de la pompe, une pulvérisation est produite, semblable à celle d'une bombe aérosol moderne.

dimanche 14 juin 2026

Le Muséum de Bordeaux présente « Miaou ! », une exposition participative de 130 m² dédiée aux chats..

Le Muséum de Bordeaux présente « Miaou ! », une exposition participative de 130 m² dédiée aux chats

Context

Le Muséum de Bordeaux présente une exposition de 130 m² dédiée au chat, explorant sa nature animale, son rôle culturel et sa place en tant que compagnon. Il s'agit de la première exposition participative du musée, conçue par une quinzaine de contributeurs.

Detailed Summary

  • L'exposition est structurée en trois axes principaux. Le premier aborde le chat en tant qu'animal, détaillant son comportement, ses capacités sensorielles et son évolution. Le deuxième axe examine le chat comme figure culturelle, en retraçant la manière dont sa perception a changé à travers les siècles et les différentes représentations imaginaires. Le troisième volet se concentre sur le chat comme compagnon, soulignant son importance dans nos vies quotidiennes et nos foyers.
  • Une caractéristique distinctive de cette exposition est son approche participative. Une quinzaine de personnes, issues du grand public et du personnel du Muséum, ont collaboré pendant plusieurs mois. Ils ont partagé leurs visions personnelles du chat pour créer une expérience immersive pour les visiteurs.
  • Cette initiative marque le lancement de la programmation annuelle du Muséum consacrée aux félins. L'événement sera suivi à l'automne 2026 par une nouvelle exposition intitulée « Félins », poursuivant ainsi l'exploration de ces animaux.

dimanche 7 juin 2026

Visiter une église : le vocabulaire de survie..

moi

Laurent Ridel

Nef, transept, triforium, bas-côtés… Ces termes figurent sûrement sur le dépliant ou le guide que vous tenez dans vos mains lorsque vous déambulez dans une église. Voici leur définition afin que vous ne soyez plus perdu(e).

Comprendre l’architecture d’une église nécessite de connaître un jargon. Vocabulaire que les guides ou les livres considèrent comme acquis par leurs lecteurs ou publics. Pour débuter sur de bonnes bases, retenez les 10 mots suivants : ils définissent le plan et l’élévation d’une église.

L'intérieur de la cathédrale de Rouen. La nef conduit le regard jusqu'au choeur
L’intérieur de la cathédrale de Rouen. La nef conduit le regard jusqu’au chœur

Des églises partagées en trois : chœur, transept et nef

Mettons-nous dans la peau d’un visiteur qui vient de franchir l’entrée d’une église. Devant lui, le monument s’étend dans toute sa longueur. Au premier plan, se situe la nef. C’est généralement dans cette zone que s’installent les fidèles pour écouter la messe. D’où les rangées de bancs.

Au fond, on aperçoit le chœur. Autrefois, c’était dans cet espace que se déroulait le culte. Le prêtre y officiait et on y conservait les hosties. C’était donc la partie la plus sacrée de l’église. Souvent, elle est entourée de grilles ou d’une clôture en bois ou en pierre, interdisant son accès aux simples fidèles.

Depuis plusieurs dizaines d’années, le prêtre se tient plus près des fidèles, approximativement au centre de l’église. Cette partie, entre la nef et le chœur, s’appelle le transept. C’est le transept qui donne à la plupart des édifices religieux ce plan en forme de croix. Forme oh! combien symbolique dans le christianisme.

plan-eglise_nef_ transept-choeur

Revenons dans la nef. Dans les grands monuments, elle est généralement plantée d’une double enfilade de colonnes ou de piliers. Ces deux rangées de supports divisent la nef en trois espaces allongés : au milieu, le bien nommé vaisseau central. Sur les côtés, eh bien les bas-côtés. On les appelle aussi les collatéraux. Ces espaces de circulation (pas question de mettre des bancs en travers) se prolongent dans le chœur par un déambulatoire dont le plan rappelle un fer à cheval. En général, quand vous faites le tour rapide d’une église, vous choisissez d’abord un bas-côté puis empruntez le déambulatoire puis revenez à votre point de départ par l’autre bas-côté.

Du sol à la voûte

Prenons maintenant de la hauteur. De manière assez classique, l’intérieur des grandes églises comprend trois étages :

  • les grandes arcades au rez-de-chaussée. Des arcs sont érigés sur les piliers ou colonnes.
  • Le triforium au 1er étage. Sa hauteur est inférieure à celle des arcades. Une galerie plus ou moins étroite permet d’y circuler.
  • Les fenêtres hautes, au second étage. Elles sont indispensables pour que la lumière descende directement dans la nef. Les églises les plus claires sont donc souvent celles qui sont percées par de grandes fenêtres hautes. Si possible fermées par du verre transparent (car les vitraux du Moyen Âge, bleu, rouge, jaune…, même s’ils sont beaux, ont l’inconvénient d’assombrir la lumière).
fenêtres hautes, triforium et grandes arcades
Les trois étages d’une (grande) église. L’exemple de la cathédrale d’Évreux.

Trois étages donc, que vous retrouvez aussi bien dans la nef, le transept ou le chœur. Si vous ne voyez que deux ou un seul niveau, rien de grave. Cela signifie probablement que vous visitez une église modeste. Par contre, les cathédrales se divisent généralement en arcades, triforium et fenêtres hautes.

Enfin, au-dessus de votre tête, une voûte en pierre couvre l’église (du moins les plus importantes). Je parierai fort, pour peu que la construction soit de style gothique, que ces voûtes sont à croisée d’ogives. Traduction : deux arcs se croisent en forme de X. Cette forme de voûtement symbolise l’architecture gothique. Sûr qu’un de ces jours, je vous en parlerai plus abondamment. Vous n’y couperez pas.

croisée d'ogives et voûtes
En vous tordant le cou, vous pouvez reconnaître de belles croisées d’ogives au-dessus de la cathédrale de Bayeux

Vous voilà donc muni du vocabulaire de base. Ce sont plus que dix mots que vous venez d’apprendre ou de réviser. Ce sont des clefs de lecture. Lors de vos prochaines visites, vous remarquerez que des églises s’écartent du modèle que j’ai présenté. Par exemple, la cathédrale de Bourges, dépourvue de transept, n’a pas un plan en forme de croix. La cathédrale de Laon propose quatre niveaux au lieu de trois. Ces anomalies font le sel d’une visite. Amusez-vous à les repérer !

Vous trouvez ces explications insuffisantes ? J’ai rédigé pour vous un guide qui explique toute l’architecture religieuse. Voici un aperçu. Sinon, vous avez le guide gratuit ci-dessous qui concerne uniquement les styles.


Le pulvérisateur des mouches et moustiques des années 50 .." FLY TOX" .

Un pulvérisateur insecticide manuel se compose d'un cylindre de pompe pneumatique avec un piston manuel pour pousser l'air à tra...